Quand on cherche des infos sur comment lutter contre les moustiques, on tombe souvent sur un tas de mots savants. « Arbovirose », « cas autochtone », « gîte larvaire », « lutte intégrée », « diapause », « vecteur de maladies », « dioxyde de carbone »… Tout ça peut vite sembler incompréhensible. Et pourtant, pour vraiment se protéger — notamment à Nantes, où le moustique tigre est bien implanté — comprendre ce vocabulaire peut aider.

Pour notre société de lutte antiparasitaire à Nantes, vous aider à y voir un peu plus clair est au cœur de notre métier. Avec ce petit glossaire de la lutte contre les moustiques, nous vous donnons les moyens de participer à l’éradication de ces insectes indésirables.

Arbovirose : un mot pour le Scrabble ?

Alors oui, en sortant ce mot au Scrabble, vous allez épater la galerie. Mais vous allez surtout permettre d’expliquer l’une des spécificités du moustique, et plus particulièrement du moustique tigre. En effet, une arbovirose, c’est une maladie virale transmise par un insecte. L’étymologie du mot mot à elle seule contient la définition. Contraction du terme anglais ARthropod-BOrne VIRus, il combine à la fois le mot “Arthropode”, famille d’insectes dont font partie les moustiques, et le mot “VIrus”. La traduction littérale du terme anglosaxon pourrait ainsi être : virus né par l’intermédiaire des arthropodes.

Parmi les arboviroses les plus connues, on retrouve la dengue, le chikungunya ou le virus Zika. Même si ces maladies peuvent paraître lointaines, il faut savoir qu’elles ont déjà touché la métropole, y compris dans l’Ouest.

À Nantes, les cas restent rares. Pourtant, le moustique tigre, principal vecteur de ces maladies, est bien présent. Ainsi, savoir ce qu’est une arbovirose, aide à comprendre pourquoi il est essentiel de prévenir les piqûres et d’éliminer les gîtes larvaires.

gite larvaire moustique nantesLes « gîtes larvaires », véritables épicentres de la lutte contre les moustiques

À lire les différents articles qui traitent du sujet, l’élimination des gîtes larvaires semble incontournable dans la lutte contre les moustiques. Et pour cause ! Un gîte larvaire, c’est l’endroit où les moustiques pondent leurs œufs et où naissent les larves. Et n’imaginez pas qu’il s’agisse d’étangs ou autres marécages lointains. Toute eau stagnante peut faire office de gîte larvaire et c’est souvent… votre jardin ! Une soucoupe sous un pot de fleur, un arrosoir oublié, une gouttière bouchée… Tout cela peut devenir un gîte larvaire en quelques jours.

En Loire-Atlantique, avec les pluies fréquentes, les gîtes larvaires peuvent naître partout. Alors, si vous ne voulez pas vous convertir en hôte pour moustiques, nous vous conseillons d’éliminer tout ce qui peut contenir de l’eau dans votre jardin ou sur votre balcon. C’est le premier réflexe contre les moustiques.

Un insecte nuisible « vecteur de maladies »

Si le moustique, et particulièrement le moustique tigre, a la particularité de transmettre des arboviroses, c’est parce qu’il fait partie des nuisibles dits « vecteurs de maladies ». À ce titre, il a la capacité de transporter une maladie sans être malade lui-même. Ainsi, en piquant une personne ou un animal infecté, il peut récupérer dans son sang un virus ou un parasite, puis le transmettre à une autre personne. Et ainsi de suite.

Ainsi, les moustiques représentent des acteurs majeurs dans la chaîne de transmission de nombreuses maladies. Dans notre région, on évoque surtout le moustique tigre, vecteur potentiel de la dengue, du chikungunya ou du Zika. En sachant cela, vous comprenez à quel point la prévention est une affaire collective.

Pourquoi parle-t-on de « cas autochtones » ?

Quand les médias précisent ce terme de « cas autochtone », c’est pour souligner la présence bien réelle du risque dans nos contrées. En effet, Zika, le chikungunya ne sont plus des maladies exotiques lointaines dont on entend parler uniquement à la radio. Il s’agit aujourd’hui d’une réalité locale, rare mais concrète.

Ainsi, lorsqu’on évoque un cas autochtone, il s’agit d’une personne qui a attrapé une maladie dans sa propre région, sans avoir voyagé. Par exemple, si une personne à Nantes contracte la dengue sans avoir quitté la France, c’est un cas autochtone. Cela signifie que le moustique présent localement a transmis le virus, probablement après avoir piqué une personne infectée arrivée de l’étranger.

Ce genre de situation rend la vigilance locale capitale. Par ailleurs, cela montre bien que lutter contre les moustiques chez soi peut réellement éviter la propagation de maladies.

Une action 360 avec la « lutte intégrée »

Éliminer les gîtes larvaires fait partie des actions centrales de la prévention. De façon plus globale, cela s’inscrit dans la lutte intégrée. Il s’agit d’une stratégie intelligente et respectueuse de l’environnement pour contrôler les moustiques. Ainsi, plutôt que de tout traiter avec des insecticides ou d’agir sur un seul aspect, un désinsectiseur combine plusieurs approches :

  • Diagnostic et surveillance (identifier les zones à risque)
  • Prévention (en éliminant les gîtes larvaires)
  • Biocontrôle (utilisation de prédateurs naturels ou de larvicides biologiques)
  • En dernier recours, traitements ciblés

Cette méthode est d’autant plus utile dans la cité des ducs où la biodiversité est riche et qu’il faut éviter de déséquilibrer les écosystèmes. Par ailleurs, il s’agit d’une stratégie employée dans la lutte contre tous les nuisibles. Qu’il s’agisse de rongeurs, de punaises de lit ou de blattes, tout professionnel de la lutte antiparasitaire s’emploie à adopter une démarche globale respectueuse de l’environnement.

piqûre moustique tigreLe « dioxyde de carbone », source d’attraction irrésistible

Pourquoi vous ? Pourquoi est-ce toujours vous que les moustiques piquent ? La réponse pourrait être… le dioxyde de carbone (CO₂) ! En effet, les moustiques sont capables de repérer le CO₂ que vous expirez. Plus vous en émettez (sport, chaleur, respiration rapide…), plus vous les attirez. C’est aussi simple que ça ! Partant de ce constat, plusieurs sociétés ont conçu des pièges à moustiques imitant la respiration humaine en diffusant du CO₂. Plutôt malin.

Alors, on ne va pas vous conseiller d’arrêter de respirer ou de faire du sport. Éviter les zones humides et porter des vêtements couvrants peut suffire à vous protéger contre les piqûres de moustiques.

La « diapause » au cœur de la stratégie biologique du moustique

Il fait trop froid ? Il n’a pas assez plu ? Pas de souci ! Le moustique sait parfaitement s’adapter pour continuer à nous envahir. Si les conditions ne permettent pas un développement normal, il se met en diapause. Il s’agit alors pour lui de stopper toute activité pour économiser son énergie et préparer son retour. Les œufs ou les moustiques adultes entrent en pause. Et au retour des beaux jours… surprise, ils sont toujours là !

C’est pour cela qu’il est essentiel de traiter les gîtes larvaires même hors saison. D’autant plus que les températures nantaises restent douces une grande partie de l’année, permettant ainsi à certains moustiques de survivre bien plus longtemps qu’on ne le pense.

desinsectisation moustiques nantes

Contre les moustiques à Nantes : ce qu’il faut retenir

Nantes, avec ses parcs, ses jardins et ses zones humides, est une ville où les moustiques trouvent tout ce qu’il leur faut. Le moustique tigre est désormais implanté et les risques de transmission de maladies sont réels, bien qu’encore modérés.

Connaître et comprendre les mots techniques, c’est être capable d’agir efficacement. Vous pouvez maintenant repérer un gîte larvaire, comprendre pourquoi vous êtes la cible préférée des moustiques (CO₂ bonjour), et pourquoi il faut être vigilant même l’hiver (merci la diapause).

Et surtout, vous comprenez pourquoi la lutte intégrée est bien plus qu’un concept : c’est une réponse globale, locale et essentielle que les techniciens hygiénistes de LGH appliquent dans toutes leurs interventions.

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