Les touristes repartent, les vendanges s’achèvent, les nuits fraîchissent. Pour les professionnels de l’hôtellerie de Bordeaux et de la métropole, l’automne est l’occasion de souffler. C’est aussi le bon moment pour se poser une question de saison : avez-vous pensé au traitement contre les punaises de lit ?
Pourquoi c’est une question de saison ? Tout simplement parce que la période de forte fréquentation s’achève, laissant derrière elle des chambres qui ont accueilli des centaines de voyageurs venus du monde entier. De plus, avec les premiers frimas, le chauffage se rallume, offrant un environnement parfait pour les bestioles. C’est donc le moment à ne pas rater pour faire place nette dans votre établissement. D’autant plus que ces insectes sont désormais présents toute l’année : les punaises de lit, elles, ne prennent pas de vacances !
Pourquoi traiter les punaises de lit dans votre hôtel dès l’automne ?
L’été concentre de nombreux flux, surtout à Bordeaux et alentours. Vacanciers, congressistes, visiteurs de la Cité du Vin ou des châteaux viticoles… Ils sont nombreux à avoir visité notre belle région. Or les punaises de lit voyagent surtout de façon passive. Cachées dans les bagages, les vêtements ou le mobilier, elles circulent en toute discrétion. C’est pourquoi une infestation qui a débuté en juillet peut être bien développée en octobre. Même s’il s’agit d’insectes microscopiques, il convient d’agir rapidement pour trois raisons principales :
- Une infestation progresse en silence. En effet, en début de colonisation, les signes sont rares. Plusieurs semaines peuvent s’écouler avant la première plainte d’un client.
- Le chauffage entretient l’activité des punaises de lit. Même si le froid extérieur progresse, elles continuent de se nourrir et de se reproduire en se réfugiant dans les bâtiments chauffés.
- Profitez du taux d’occupation de basse saison ! Quand un désinsectiseur intervient pour vous débarrasser de punaises de lit, il a souvent besoin d’immobiliser une chambre ou un étage. En novembre, cela coûte bien moins cher qu’en pleine saison, surtout quand on sait qu’un traitement demande souvent deux passages espacés de quelques semaines. Dans ce cas, mieux vaut le caler avant les fêtes de fin d’année et le retour massif de clients.
Vous gérez des hôtels, résidences, gîtes ? Vos établissements sont concernés !
Toute structure où des personnes dorment et se succèdent est exposée aux punaises de lit à Bordeaux et en Gironde :
- Hôtels, appart-hôtels et résidences de tourisme
- Chambres d’hôtes, gîtes et meublés de tourisme
- Auberges de jeunesse et campings avec hébergements locatifs
- Résidences étudiantes, internats et foyers, nombreux à Bordeaux, Talence ou Pessac
- EHPAD et résidences seniors
Rassurez-vous : même si votre activité est concernée, cela n’a rien à voir avec la propreté. En effet, vous pouvez avoir une hygiène irréprochable et subir une invasion de punaises de lit. Vous n’y êtes pour rien… Le problème débute souvent avec la valise contaminée d’un client. Pour vous, l’enjeu est surtout commercial. En effet, un seul avis mentionnant des punaises sur une plateforme de réservation peut peser durablement sur votre réputation.
Les signes qui doivent alerter vos équipes
Pour réagir au plus vite et contacter un désinsectiseur à Bordeaux, le mieux est de bien connaître les signaux d’alerte. Pour cela, vos équipes restent vos meilleures sentinelles. En effet, lors du changement de literie, elles peuvent repérer :
- De petites taches noires ou brunes (déjections) sur les coutures du matelas, le sommier ou la tête de lit
- Des traces de sang sur les draps
- Des insectes plats et brun-rouge de quelques millimètres, vivants ou morts, des mues claires ou des œufs blanchâtres
Aussi, si un client signale des piqûres (qui sont en fait des morsures), souvent groupées ou alignées, il faut rapidement inspecter sa chambre à la recherche des indices listés ci-dessus. En plus de la literie, pensez à contrôler aussi les plinthes, les cadres de tableaux, les prises électriques, les porte-bagages et les rideaux.
Le bon réflexe en cas de doute : condamner la chambre, isoler le linge dans un sac fermé et ne pas déplacer le mobilier. Surtout, n’utilisez pas de bombe insecticide du commerce : elle peut disperser les punaises vers les chambres voisines et compliquer le traitement.
Comment intervient un professionnel pour un traitement contre des punaises de lit en hôtel ?

- Le diagnostic : le technicien hygiéniste inspecte la chambre suspecte et les pièces adjacentes. Il est en effet nécessaire de regarder partout (au-dessus, en dessous, de chaque côté) car les punaises circulent par les cloisons, les gaines et les plinthes.
- La préparation de l’intervention commence par un protocole précis : linge lavé à 60 °C, textiles en sacs fermés, désencombrement des rangements.
- Le traitement. Le jour de l’intervention, nous utilisons différentes méthodes : vapeur sèche à haute température sur la literie et les textiles, sans produit chimique, aspirateur professionnel puis traitement insecticide ciblé des fissures, plinthes et mobilier. Pour cette dernière opération, nos techniciens sont tous titulaires du Certibiocide, obligatoire pour manipuler ces produits. Pour aller plus loin, privilégiez une entreprise labellisée Punaises de lit par PROSANE : ses équipes ont suivi une formation spécifique et elle a signé une charte de bonnes pratiques.
- Le second passage et le contrôle. Dans la mesure où les œufs résistent mieux aux traitements, nous organisons toujours un second passage. Ainsi, en renouvelant l’opération de désinsectisation quelques semaines plus tard, on élimine les jeunes punaises écloses entre-temps. Ensuite, un contrôle valide la remise en location.
À retenir : après la découverte de punaises de lit dans une chambre, la laisser vide ne suffit pas. En effet, une punaise adulte peut survivre plusieurs mois sans se nourrir.
Prévenir avec un suivi sur mesure
Pour un établissement qui reçoit du public chaque nuit, la prévention coûte moins cher qu’une infestation déclarée. Pour cela, nous pouvons vous proposer un suivi régulier pendant lequel on peut prévoir :
- Des inspections périodiques, renforcées après la saison haute
- La formation de vos équipes à la détection de présence de punaises de lit
- Un protocole écrit en cas de signalement client
- La traçabilité des interventions, utile en cas de litige ou de contrôle
Par ailleurs, quelques mesures simples complètent le dispositif : porte-bagages éloignés du lit, contrôle de tout mobilier d’occasion avant installation… Enfin, sachez que LGH fait partie des entreprises certifiées CEPA qui peuvent réaliser un audit dans votre établissement en vue de l’obtention du label Bed Bugs Protect créé par Bureau veritas en partenariat avec Prosane et le SEDCPL.
Un doute sur une chambre ? Envie de sécuriser votre établissement avant la saison d’hiver ?
Référencée dans l’annuaire national des professionnels formés, LGH réalise le diagnostic de votre établissement et vous propose un traitement adapté à votre activité. Contactez-nous !
FAQ
Les punaises de lit représentent-elles un risque toute l’année pour un hôtel ?
Oui. Dans les bâtiments chauffés, elles restent actives en toute saison. L’automne reste toutefois une période clé dans la mesure où il suit le pic de fréquentation touristique de l’été.
Pourquoi est-ce si difficile de repérer des punaises de lit ?
Les punaises de lit sont nocturnes et fuient la lumière. Leur corps très plat leur permet de se glisser dans les coutures d’un matelas, une fissure ou derrière une plinthe. De plus, en début d’infestation, elles sont peu nombreuses et leurs œufs mesurent à peine un millimètre. Enfin, certaines personnes ne réagissent pas aux morsures, ou les confondent avec celles de moustiques. Par conséquent, l’alerte arrive souvent tard.
Les punaises de lit transmettent-elles des maladies ?
À ce jour, aucune transmission de maladie à l’être humain n’est établie. Leurs morsures provoquent en revanche démangeaisons, réactions cutanées et troubles du sommeil, sans compter l’impact sur l’image de l’établissement.
Combien de temps dure un traitement contre les punaises de lit ?
Cela dépend de l’étendue de l’infestation. En général, il faut compter au moins deux passages espacés de quelques semaines. Aussi, il faut prévoir une immobilisation de la chambre de quelques heures à quelques jours selon la méthode.
Faut-il fermer tout l’établissement ?
Rarement. Le traitement cible les chambres touchées et les pièces adjacentes, ce qui permet de poursuivre l’activité.


