Des insectes sur les murs à l’approche de l’hiver
Quand les températures baissent, certaines créatures apprécient la chaleur de nos foyers pour passer l’hiver. Et pour cause : n’étant pas de chez nous, elles ne sont pas coutumières de notre climat ! En effet, les insectes que nous vous présentons font partie de la grande famille des Espèces exotiques envahissantes (EEE). Nous devons leur arrivée en France au commerce international ou à leur capacité à lutter de façon « responsable » contre des envahisseurs importuns. Quelle que que soit leur origine ou la raison de leur présence, toujours est-il qu’ils font partie maintenant de notre environnement. Par conséquent, nous avons choisi de vous aider à les identifier. De cette façon, vous les connaitrez mieux et saurez comment les « aborder ».
Avant de vous décrire en détail la coccinelle asiatique, la punaise diabolique et le Leptoglossus occidentalis, nous vous donnons la principale information : ils ne sont pas dangereux !
La coccinelle asiatique

Vous avez déjà certainement vues des coccinelles asiatiques à Bordeaux, surtout en automne quand elles se rapprochent des maisons. Contrairement à notre coccinelle rouge, elle peut être jaune, orange avec des pois noirs de formes variées ou noire avec des pois rouges. Si les spécialistes la surveillent de près, c’est que sa population commence à déséquilibrer notre écosystème. En effet, elle envahit l’espace de la coccinelle occidentale, lui vide tout son garde-manger et peut même manger ses larves !
La punaise diabolique

Là où la punaise diabolique pose un sérieux problème, c’est pour l’agriculture. En effet, elle cause des ravages importants en venant nécroser les fruits des vergers. Elle vient ainsi décupler les dégâts déjà causés par sa cousine que nous connaissons bien, la punaise verte. Elles sont de la même famille mais ne se ressemblent pas. La punaise diabolique à Bordeaux est reconnaissables à sa carapace marbrée. Grise et marron, elle présente des motifs clairs sur les bords de ses ailes. A l’âge adulte, sa taille approche les 2 cm.
Le Leptoglossus occidentalis

Alors, si vous le voyez pas de panique : il ne pique pas et ne mord pas. Néanmoins, nous préférons vous donner ce petit avertissement : en cueillant des fruits, vérifiez bien qu’une punaise ne s’y est pas posée avant de croquer à pleines dents. Vous n’aurez pas d’indigestion mais les glandes répugnatoires de l’insecte peuvent laisser à vos papilles un souvenir très désagréable. Avec les punaises, toutes espèces confondues, il n’y pas que l’odeur qui incommode, il y a aussi le goût !
Des insectes sur les murs à chasser
En venant chez nous, ces insectes ont laissé derrière eux leurs prédateurs naturels. Il est donc compliqué de s’en débarrasser. Les scientifiques continuent de chercher la meilleure solution pour réduire leurs population et leurs impacts sur notre environnement. En attendant d’avoir ces solutions à portée de main, nous vous conseillons simplement de chasser ces insectes en dehors de chez vous dès que vous en voyez. Le froid de l’hiver fera certainement le travail de sélection naturelle. Vous pouvez également signaler leur présence grâce à l’application de l’INRAE, « AGIR ». Ainsi, vous participez à aider la communauté scientifique dans ses recherches.
Si vous avez besoin de conseils d’experts en désinsectisation à Bordeaux, contactez-nous !